• Au seuil de la vérité DE Jeanne Morrannier

    Au seuil de la vérité

    Tome 1 - 5e édition


     

     

    Résumé

     Jeanne Morrannier se trouvait avec ses parents à Hanoï, lors de la dernière guerre mondiale.
    Après y avoir terminé ses études secondaires, elle se maria et, de retour en France, se consacra à l'éducation de ses trois enfants. L'aîné, Georges, docteur ès sciences, envisageait de passer un doctorat d'Etat, lorsque, perturbé par une dépression psychique due à des exercices incontrôlés de yoga mystique, il se suicida. Depuis 1976, Jeanne Morrannier communique directement avec son fils, en écrivant sous sa dictée 7 livres.
    Elle publie, sur sa demande, les explications détaillées qu'il lui donne sur la vie dans l'Au-delà, sur la constitution du corps spirituel et sur la nature de Dieu. C'est Georges qui a, lui-même, choisi le titre, Au seuil de la Vérité, voulant exprimer ainsi que les êtres humains sauront bientôt tout ce qu'ils ont à savoir sur le monde de l'Esprit. Puisse ce document saisissant aider ceux qui ont perdu un être aimé et encourager les scientifiques qui se vouent à la recherche de l'âme humaine et de son immortalité.

     

    De  Jeanne Morrannier (biographie)

     

    Paru le : 10/01/2005 | Editeur : Fernand Lanore

    EAN : 9782851570765 | Nb. de pages : 233

     

    Sur l'auteur

    Madame Jeanne Morrannier, a écrit 7 livres à partir des messages qu’elle a « reçu » de son fils « Georges », après le décès par suicide de ce dernier.

    L’auteur de cet article, à la demande de Mme Morrannier, a étudié ce cas, dans les limites de sa disponibilité et de son temps libre.

    « Georges » semble effectivement apparaître comme une entité autonome de sa mère, donnant l’impression d’être vivant.

    Ce phénomène de « survie » s’est produit dans une famille, en apparence, de formation plutôt scientifique ou sceptique. Le mari de Mme Morrannier prudent, ne souscrivent pas toujours aux affirmations de Mme Morrannier,  croyant plutôt à une rémanence d’une sorte d’une rémanence sous la forme d’ondes peut-être électromagnétiques dans l’espace, du film des faits et gestes de Georges, du temps où il était vivant, que Mme Morrannier capterait, par son esprit, comme la télévision. Il ne croyait pas que Georges était encore vivant.

                Avant son suicide, Georges, le fils de Mme Morannier, avait de profondes pensées dépressives, en même temps que des aspirations mystiques excessives. Son état aurait du nécessiter des soins sérieux, ce qui n’a pas été le cas.

    Avant le suicide, Mme Morrannier se battait depuis des années, pour remonter constamment le moral de son fils.

                La mort de Georges, un chercheur brillant en physique des plasmas, de l’Université de Jussieu, a du être, pour la mère, un choc terrible, une frustration épouvantable, une injustice terrible, inacceptable, en raison du « mal qu’elle s’est donnée ». La fin de l’espoir de voir son fils s’en sortir, être enfin heureux, a du la déstabiliser par rapport à ses croyances.

    De plus, Georges était très proche d’elle. Il devait certainement à chaque instant lui confier successivement ses enthousiasmes, ses déceptions profondes, ses quêtes scientifiques et spirituelles fébriles. A la longue, ce fils brillant, fragile, attachant, source de fierté, a du l’imprégner d’une empreinte indélébile et vivace et la marquer profondément.

                Et l’auteur pense qu’à cet instant, un mécanisme de défense, comme il en existe, sorte de dernier rempart contre la folie, s’est alors créé, faisant revivre « virtuellement » Georges dans le cerveau de sa mère.

                Ce qui a frappé l’auteur concernant les deux livres de messages de Georges, dont m’a fait cadeau Mme Morrannier, c’est qu’ils ne contiennent aucune informations sur la physiques de plasmas, domaine où Georges excellait pourtant, alors qu’ils était pourtant docteur es sciences et chercheur, dans ce domaine, à Jussieu .

                « Georges » prétend enseigner la spiritualité, des éclairages nouveaux sur l’Histoire et apporter des connaissances scientifiques à sa mère. A un moment, il esquisse une théorie pour expliquer la « physique » du monde de l’Au-delà, tirée des modèles de la physique des plasmas.

    Or si Georges apporte des éclairages intéressants sur certaines périodes historiques, à sa mère _  « l’Histoire » étant, d’ailleurs, le violon d’Ingres (la passion) de la mère _, les connaissances fournis en physique des plasmas sont enfantines, pauvres, très sommaires, et ne correspondent pas du tout au niveau de connaissance élevé auquel on devrait s’attendre d’un chercheur en physique du niveau de Georges. Il n’est même pas fait mention, à un seul moment, de l’équation de Boltzman, qui est l’équation fondamentale de la physique des plasmas. Rien sur les plasmas froids, chauds, les courants électriques dans les plasmas, etc.... Rien !

                Toutes les connaissances fournies dans ces deux livres, correspondent au niveau de connaissance de Mme Morrannier, mais aucunement à celui de Georges.

                Pour le prouver, il aurait fallu que Georges, mort physiquement, puisse fournir des connaissances en Physique des Plasmas, acquis de son vivant, connaissances que Madame Morrannier, par son faible bagage en « Physique Théorique », ne peut connaître, comprendre, conserver dans sa mémoire et déduire de ses souvenirs, comme, pour certaines formules mathématiques de « Physique des Plasmas ».

    Précisons que la chambre de son fils, étant restée intacte, une importante bibliothèque d’ouvrages de physique des plasmas y est encore présente. je pouvais donc craindre que Mme Morrannier puisse en tirer quelques connaissances mathématiques. De plus son mari possède un petit bagage mathématique, par une formation d’opérateur radio, à l’Ecole de la Marine Marchande.

                L’auteur a alors proposé un code de communication avec « Georges », afin de discuter ensemble de concepts connus en physique des plasmas, en particulier discuter des concepts sa « physique du monde spirituel ». L’auteur souhaitait que « Georges » fournisse, même ne serait-ce que d’une façon imagée, un résumé de sa compréhension des phénomènes connus en physique des plasmas, au moment de son décès.

                Mais malgré, la confiance établie progressivement entre cette dame et l’auteur, elle s’est toujours refusée à cette expérience.

                Madame Morrannier a encore avancé d’autres manifestations « étranges », comme preuves de cette existence : une clé qui aurait tourné seule dans une serrure de sa maison de campagne, un camion jouet, à pile, remisé sous un lit de cette maison pendant deux ans, et qui aurait fonctionné de nouveau, sortant de dessous du lit, sans l’aide de personne, et alors que les piles étaient mortes.

                Pour ces derniers cas, il n’y a pas eu d’observation directe, par un vrai observateur scientifique. Personne n’a examiné le camion, sa pile, ses circuits... On ne sait donc pas ce qu’il s’est réellement passé.

                Rien ne prouve donc l’existence extra cérébrale de Gorges, c’est à dire sa vie hors du cerveau de sa mère, après la mort physique de Georges.

    Madame Morrannier, une femme hyperactive, avait une forte difficulté à faite preuve d’esprit critique par rapport à ce qu’elle a vécu et étaient très pugnace dans ses convictions. Avant son décès par cancer, elle avait crée à son domicile, l’association « Georges Morrannier » qui tirait une lettre à 5000 exemplaires et elle faisait des conférences dans le monde entier.

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    E X T R A I T

    « A l'adresse de ceux qui cherchent DE Alain GuilloBernard de Montréal : L’âme, la pensée, la fusion »
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